Mieux connaitre les pathologies

    • DEFINITION
      DEFINITION

      La maladie d’Alzheimer est une maladie neuro-dégénérative d’autant plus fréquente que l’on avance en âge. Peu à peu, une destruction des cellules nerveuses se produit dans les régions du cerveau responsables des fonctions cognitives comme la mémoire, le langage, le raisonnement, ect. Avec le temps, la personne atteinte a de plus en plus de difficulté à mémoriser les événements, à reconnaître les objets et les visages, à se rappeler la signification des mots et à exercer son jugement.

    • Altération de la mémoire à court terme (nom des nouvelles personnes rencontrées, événements récents, etc.) puis de la mémoire à long terme (perte des souvenirs de l’âge adulte puis de l’enfance, perte des connaissances acquises).
    • Difficulté à exécuter les tâches familières (fermer les portes à clé, prendre des médicaments, retrouver des objets, etc.).
    • Difficultés de langage (chercher les mots).
    • Perte graduelle du sens de l’orientation dans l’espace et dans le temps
    • Difficulté à reconnaître les gens.
    • Changements d’humeur ou de comportement allant jusqu’à l’agressivité.
    • TRAITEMENT
      TRAITEMENT

      À ce jour, il est impossible de guérir la maladie d’Alzheimer. En revanche, il existe des médicaments qui en atténuent les symptômes et qui améliorent, dans une certaine mesure, le fonctionnement.L’efficacité du traitement est évaluée par le médecin après trois à six mois; le traitement est alors revu s’il y a lieu de le faire.

    • MEDICAMENTS
      MEDICAMENTS

      Il faut parfois quelques mois pour trouver le traitement approprié. Selon les études, après un an de médication, 40 % des gens voient leur état s’améliorer, 40 % ont un état stable et 20 % ne ressentent pas d’effet.

    • EXERCICE PHYSIQUE
      EXERCICE PHYSIQUE

      Les médecins encouragent vivement les personnes souffrant de la maladie d’Alzheimer à faire de l’exercice. En plus d’améliorer la force, l’endurance, la santé cardio-vasculaire, le sommeil, la circulation sanguine et l’humeur, et d’accroître le dynamisme et le degré d’énergie, l’exercice physique a des effets bénéfiques sur les personnes atteintes de cette maladie.

    • Faire des visites régulières aux patients pour leur offrir du soutien, selon leurs besoins.
    • Leur fournir des aide-mémoire.
    • Créer une structure de vie stable et calme dans la maison.
    • Etablir un rituel du coucher.
    • S’assurer que leur environnement immédiat présente peu de danger.
    • Veiller à ce qu’ils aient toujours dans leur poche une carte (ou un bracelet) avec une indication sur leur état de santé, ainsi que des numéros de téléphone au cas où ils s’égareraient.
    • Les faire participer un maximum dans la limite de leurs capacités, à la vie quotidienne (repas, linge…).
    • Chanter , écouter de la musique…
    • Alzheimer Conseil : 0 800 600 626
    • Association France Alzheimer : 0811 112 112
    • www.francealzheimer.org
    francealzheimer
    • DEFINITION
      DEFINITION

      La sclérose latérale amyotrophique (SLA), ou maladie de Charcot (du nom du médecin qui l’a décrite au 19ème siècle), est une maladie neurodégénérative caractérisée par un affaiblissement puis une paralysie des muscles des jambes et des bras, des muscles respiratoires, ainsi que des muscles de la déglutition et de la parole. Les fonctions intellectuelles et sensorielles ne sont pas touchées. C’est une maladie évolutive résultant d’une destruction des motoneurones (neurones commandant les muscles) qui entraîne la mort si la personne ne recourt pas une trachéotomie pour continuer à respirer. Il existe deux formes principales de la maladie : la forme bulbaire dans laquelle les troubles de la parole et de la déglutition apparaissent en premier, et la forme spinale qui démarre par les jambes et les bras.

    • SYMPTÔMES
      SYMPTÔMES
        • Tous les muscles qui assurent les mouvements du corps (muscles moteurs) peuvent être touchés par la maladie, notamment les muscles des bras, des jambes, de la parole, de la déglutition et de la respiration. Cependant, quelle que soit la forme que prenne la maladie, les fonctions sensorielles (capacité de goûter, voir, sentir, entendre et toucher), les fonctions sexuelles, urinaires et les fonctions intellectuelles du malade ne sont pas altérées. Dans certains cas (on ne dispose pas d'étude fiable sur le sujet) la maladie de Charcot peut être associée à un syndrome de démence fronto-temporale. Des troubles de l’humeur peuvent survenir, un fort pourcentage des malades est sous antidépresseurs ainsi que des troubles du contrôle émotionnel.
       
        La dégénérescence des neurones n’entraîne pas de douleurs « physiques » à proprement parler, mais certaines douleurs musculaires ou articulaires sont souvent rencontrées. Ces douleurs peuvent nécessiter la prise d’antalgiques puissants chez certains malades.
    • TRAITEMENT
      TRAITEMENT

      Il n’existe pas de traitement qui guérit cette maladie. Un seul médicament, le riluzole, permettrait de ralentir l’évolution de la maladie. Il s’agit surtout d’accompagner le malade et de compenser la perte progressive de son autonomie.

    • Accompagnement psychologique permettant d’abord de surmonter l’annonce du diagnostic puis de se projeter dans la vie quotidienne avec la maladie.
    • Séances de kinésithérapie, de rééducation ou d’orthophonie doivent aider les malades à maintenir la souplesse des muscles, et à conserver leur autonomie et leur capacité à communiquer le plus longtemps possible.
    • Assistance d’un ergothérapeute, personne qui aide à la rééducation des personnes atteintes de déficience physique ou psychique, peut évaluer les difficultés qu’a le malade à accomplir des gestes simples : se lever de son lit, s’asseoir, prendre sa douche… Il pourra mettre en œuvre des aides matérielles (barres d’appui par exemple), techniques (apprendre à faire ces gestes autrement), et éventuellement suggérer l’intervention d’une aide à domicile. L’ergothérapeute est un intervenant crucial pour les malades de Charcot.
    • Séances d’orthophonie (rééducation du langage et de la déglutition) afin de préserver au mieux l’usage de la parole mais aussi de limiter les troubles de la déglutition (fausses routes) et donc de rendre les repas plus sûrs.
    • Il est important de ne pas oublier que le malade a gardé toutes ses fonctions intellectuelles, il n’est ni sourd ni stupide. Prendre la temps de la communication permet de travailler de manière beaucoup plus efficace.
    • Maladies Rares Info Services au 0 810 63 19 20
    • www.orphanet.fr
    • www.lespapillonsdecharcot.com
    • DEFINITION
      DEFINITION

      Cette maladie du système nerveux central se caractérise par une atteinte de la myéline (gaine entourant et protégeant le nerf). Sa détérioration provoque la perturbation des informations envoyées par le cerveau au reste du corps, entraînant à long terme un handicap plus ou moins lourd. La SEP tire son nom de la présence de cicatrices (plaques) aux endroits où la myéline a disparu.

    • SYMPTÔMES
      SYMPTÔMES
    • Fatigue
    • Troubles de la vision (floue, double, névrite optique…)
    • Troubles moteurs (faiblesse, perte d’équilibre, problèmes d’élocution…)
    • Troubles sensitifs (fourmillements, perte de sensibilité…)
    • Troubles cognitifs (difficultés de concentration, problèmes de mémoire…)
    • Troubles sphinctériens (incontinence, constipation…).
    • TRAITEMENT
      TRAITEMENT
    • Le traitement des poussées
      Il repose sur la corticothérapie, mais qui n’est pas systématique, et doit être réservée aux poussées sévères.
    • Les traitements de fond
      Leur but étant de limiter la réponse inflammatoire dans le système nerveux central, Ils sont représentés par les traitements immuno-modulateurs et immunosuppresseurs.
    • Le traitement des symptômes
      A côté des traitements de fond, la prise en charge thérapeutique comporte des traitements adaptés aux différents symptômes : raideur, troubles urinaires, douleur etc. Quand il existe un handicap permanent, une kinésithérapie régulière est utile.
      Parallèlement, un soutien psychologique est souvent nécessaire, à différents moments de la maladie (annonce du diagnostic, difficultés familiales ou professionnelles etc.).
      Une prise en charge pluridisciplinaire dans la maladie, par une équipe dédiée, permet au mieux d’aider les patients.
      Troubles moteurs (faiblesse, perte d’équilibre, problèmes d’élocution…)
    • CONSEILS
      CONSEILS

      Voici quelques moyens qui visent à diminuer la fatigue et améliorer la qualité de vie.

    • Se reposer. La fatigue, un des symptômes les plus courants, apparaît souvent dès le début de la maladie. Il est alors important de préserver son énergie en s’accordant des périodes de repos ou de relaxation, surtout avant une activité.
    • Faire régulièrement de l’exercice. Les personnes qui continuent à se maintenir actives à travers des activités adaptées à leurs capacités physiques tendent à avoir des symptômes plus légers et une progression plus lente de la maladie. De plus, l’effet positif sur le moral n’est pas à négliger.
    • Mieux gérer le stress. Il est recommandé de diminuer les facteurs de stress et de se simplifier la vie. Obtenir de l’aide est certainement souhaitable. Une thérapie comportementale ou une psychothérapie peut aider à mieux comprendre l’origine du stress et des moyens pour le surmonter. La pratique régulière de techniques de relaxation peut aussi améliorer le bien-être.
    • Participer à un groupe de soutien. Participer à des rencontres, des conférences et diverses activités permet de mieux comprendre la maladie et d’échanger des trucs pratiques avec d’autres personnes dans la même situation.
    • Éviter le café, l’alcool et le tabac. Ces stimulants du système nerveux tendent généralement à aggraver les symptômes.
    • Se prémunir contre les infections. la fièvre met en exergue des symptômes déjà présents.
    • Éviter les écarts brutaux de température. Ceux ci peuvent aggraver les symptômes chez certains malades.
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